Agen Demain condamne l’agression de Jean Dionis

Les désaccords politiques, aussi grands soient-ils, ne sauraient trouver un écho dans l’agression physique d’élus de la République. Chaque fois qu’un élu est agressé, c’est la République qui est agressée. Le respect dû à la personne des élus constitue l’un des fondements de la démocratie.

C’est pourquoi l’association Agen Demain condamne avec la plus grande fermeté l’agression physique et verbale à l’encontre du Président d’Agen-Agglomération, Jean Dionis du Séjour, lors du Conseil communautaire de ce jeudi 17 septembre.

Conférence(débat Agen Demain

L’association Agen Demain relance le débat sur l’école

La structure organise ce mercredi, à 20 heures, une réunion citoyenne autour de la politique municipale : gratuité des temps d’activités périscolaires, coût du ticket de cantine et aide aux écoles privées seront notamment évoqués.

Pour son débat de rentrée, l’association Agen Demain a inscrit au programme les écoles agenaises. « C’est un sujet qui suscite de nombreuses prises de position chez les gens. Et nous voulons leur donner l’occasion de les exprimer », engage Pierre Dupont, président de cette structure associative d’opposition. Il profitera donc de la réunion de ce mercredi soir pour rappeler les choix défendus à l’intérieur de son collectif.

« Faire différemment »

« Nous savons bien qu’il faut faire avec les impératifs budgétaires. Mais d’autres villes ont montré qu’il était possible de faire différemment avec les mêmes contraintes », suggère Pierre Dupont. À ce chapitre, il est notamment question de la gratuité des temps d’activités périscolaires : « Les proposer payants est peut-être la meilleure façon d’en exclure ceux qui en ont le plus ont besoin », constate l’association, qui intègre dans cette problématique financière le coût du ticket de cantine avec une politique d’évolution des tranches difficilement compréhensible.

Et s’ils soutiennent le plan de modernisation des locaux, les associatifs remarquent avec étonnement que l’aide municipale aux écoles privées n’a pas diminué, contrairement aux dotations allant à d’autres structures. Autant de points qui seront discutés au Stadium autour de Patrick Lavallart, adjoint aux affaires scolaires à la mairie du Passage-d’Agen, et les représentants de la Ligue de l’enseignement.

Article et photo Sud-Ouest

Agen et ses écoles : quel projet ?

L’association AGEN DEMAIN est une association citoyenne dont le but est d’informer les Agenais sur la vie de leur commune, et de faire vivre le débat républicain.

C’est dans cet esprit que nous organisons une réunion publique sur le thème de l’école le mercredi 16 septembre à 20h au centre culturel d’Agen (salle Picasso).

L’objet de cette soirée sera d’échanger sur le rôle de l’école, sa place dans la ville, les choix municipaux…

Cette soirée sera animée par un journaliste. Seront également présents Patrick Lavallart, adjoint aux affaires scolaires de la ville du Passage, et la Ligue de l’Enseignement du Lot-et-Garonne.

Chaque intervenant pourra exposer l’esprit avec lequel il aborde ces questions, les contraintes avec lesquelles il doit composer, et expliquer sa démarche. Suivra enfin un échange avec le public, puis le traditionnel verre de l’amitié.

Nous serions heureux de vous y retrouver afin de participer à ce débat.

Agen et ses écoles : quel projet ?

Conseil municipal du 29 juin : intervention des élus de Gauche

Monsieur le maire,
Chers collègues,

En préambule de ce conseil et bien que l’ordre du jour ne l’appelle pas, je crois que nous ne pouvons faire abstraction de ce qui se passe aujourd’hui en marge de ce conseil. Je veux bien entendu parler de la présence ici de parents d’élèves soucieux des dernières mesures annoncées, tels que la hausse des tarifs de la cantine scolaire, la réduction du nombre de tranches de tarifs de la garderie, la réduction des temps périscolaires et la suppression de 11 Atsem pour la rentrée.

Monsieur le maire,

  • Tout comme vous, nous sommes conscients des efforts budgétaires demandés aux collectivités ;
  • Tout comme vous nous sommes conscients que la gestion des deniers publics amène à une gestion toujours plus rationnelle ;
  • Tout comme vous nous sommes conscients que cela amène des choix politiques.

Permettez-nous, Monsieur le maire, et vous n’en serez pas surpris, de ne pas partager vos choix.

La hausse des tarifs des cantines touchera en premier lieu les plus fragiles, puisque c’est une hausse de 20% pour la tranche la plus faible, alors même que les repas sont achetés moins chers par la municipalité.

De même, la réduction des tranches de tarifs de garderie aboutit pour les familles à une hausse conséquente, alors même que vous prévoyez une diminution de l’amplitude horaire.

Il semblerait que vous envisagiez aussi de diminuer les temps périscolaires alors même que le fond d’amorçage est maintenu pour la rentrée prochaine. Vous le savez, les recommandations fixaient ces temps à 4 fois 45 minutes afin de respecter la rythmicité des journées. Nous sommes déjà en-deça de ces recommandations, et je ne reviendrai pas sur leur coût pour les familles, point sur lequel vous savez que nous avons des avis divergents.
Je suppose que vous pourrez profiter de la présence des parents d’élèves pour apporter des précisions sur ce point.

Enfin, sur la suppression des Atsem, il nous apparaît incompréhensible que ces postes soient supprimés uniformément sur la ville. Vous le savez, même si nous subissons une baisse de DGF, la Dotation de solidarité urbaine augmente. Ces moyens supplémentaires alloués par l’Etat aux quartiers défavorisés doivent permettre à minima de maintenir les Atsem dans les écoles des quartiers prioritaires qui scolarisent les enfants de moins de trois ans.

Monsieur le maire,

Il ne s’agit pas ici de postures idéologiques, mais une question de choix politiques. Le temps des invectives entre parties doit cesser pour faire place à une concertation qui n’a que trop tardée.

Nous le savons tous, Agen est une ville dont le revenu par habitant est un des plus faible d’Aquitaine, Agen est une ville dont le taux de chômage avoisine les 16% et explose dans les quartiers – C’est votre crédo pour justifier la TAG.

Mais Agen est aussi une des rares villes du département à faire payer les TAP et est celle dont les tarifs de cantine sont les plus élevés.

Monsieur le maire,

Nous ne pouvons laisser les seules familles supporter ces hausses.

Aussi, vous l’aurez compris, nous serons aux côtés des parents d’élèves pour soutenir leurs légitimes revendications.

Je vous remercie pour votre attention.

Elections départementales : communiqué d’Agen Demain

Le 1er tour des élections départementales s’est déroulé ce dimanche.

Les électeurs ont placé la majorité départementale en tête dans 10 cantons sur 21.

Ils ont manifesté leur attachement aux mesures mises en place depuis 6 ans : la gratuité des transports scolaires, l’APA+ (Aide personnalisée d’autonomie pour les plus démunis), la solidarité des territoires, l’exemplarité de la gestion…

Pierre CAMANI et ses équipes ont maintenant l’occasion de transformer l’essai.

La droite prétend, du matin au soir et sur tous les tons, lutter contre ce qu’elle appelle l’« assistanat ».

Mais qui sont les assistés ? Les personnes âgées, qui peuvent rester chez elles grâce à l’Aide personnalisée d’autonomie ? Les travailleurs, qui utilisent le réseau de bus Tidéo pour aller à leur travail ? Les parents, qui bénéficient du soutien de la Protection maternelle et infantile (PMI) ? Les jeunes en situation de rupture, qui bénéficient du soutien et de l’encadrement de la Garantie jeunes ?

Non. Ces dispositifs relèvent de la solidarité, indispensable dans un territoire qui souffre.

Nous appelons donc sans aucune réserve à voter dimanche prochain pour les candidats de la majorité départementale.

Cependant, dans deux cantons agenais, seuls se présenteront aux électeurs la droite et l’extrême-droite.

L’extrême-droite, comme toujours, et particulièrement dans le Lot-et-Garonne, ne connaît rien aux territoires. Les candidats se moquent littéralement des électeurs en ne faisant pas campagne. Leurs documents ont été rédigés par leurs apparatchiks parisiens. Ils ne les ont même pas relus.

Là où la gauche est absente du second tour, nous demandons à chaque citoyen de faire barrage à l’extrême-droite.

L’attitude des leaders de la droite républicaine, et notamment du maire d’Agen, qui refusent de choisir et entretiennent l’ambiguité, est irresponsable. En se refusant à se positionner, ils ne sont pas à la hauteur des enjeux de ce scrutin.

La gestion sérieuse, efficace et exemplaire de Pierre CAMANI et ses équipes sont reconnues. L’avancée de dossiers primordiaux pour notre territoire, notamment le barreau de Camélat, en sont la preuve.

La majorité départementale, menée par son président Pierre CAMANI, peut conserver le conseil départemental, et prolonger l’indispensable travail de modernisation du département.

Chaque voix comptera.

Nous avons tous besoin d’un conseil départemental de gauche.

Assises de la culture : la contribution d’Agen-Demain

Dans le texte d’introduction de ces Assises (Agen Info, p.2), Le maire actuel et son adjointe à la culture saluent la « riche[sse] de la diversité culturelle » agenaise, et le « tissu associatif très dynamique ».
Il semble donc acquis que l’objet de ces Assises n’est pas de tailler dans l’offre culturelle, ni de supprimer certaines subventions. Nous voilà relativement rassurés, du moins pour l’instant. Une réaffirmation de ce principe serait toutefois plus que bienvenue.

1- QUELQUES MISES AU POINT

Certains chiffres fournis par le document cité plus haut éclairent d’un jour nouveau certaines idées reçues sur l’offre culturelle agenaise. Arrêtons-nous sur quelques-unes d’entre elles :

  •  « Le budget culturel de la ville d’Agen est très élevé » : PLUTÔT FAUX
    Avec 153,46€ par habitant, la part du budget culturel se situe dans la moyenne haute des villes de même taille, mais dans la moyenne tout de même. Et au vu du nombre de structures qu’elle assume (théâtre, médiathèque, musée…), ce ratio n’a rien de scandaleux, bien au contraire.
  • « Le conservatoire coûte trop cher à la ville » : OUI, MAIS…
    La participation financière des usagers (en l’occurrence les parents d’élèves) couvre à elle seule 10% des dépenses, soit bien plus que les autres structures (5% pour la médiathèque, par exemple).
    De même pour la DRAC (c’est-à-dire l’Etat) et le département. Département qui, notons-le, participe au financement sans y être obligé en rien.
    Enfin, le ratio de couverture des recettes par les dépenses est un des plus élevés de la ville : 20%. Seul le théâtre fait mieux.
    Alors oui, oui, il reste 1 million d’euros à la charge de la ville. Faut-il réduire cette part ? Et si oui, comment ? Peut-être en améliorant l’attractivité de ce pôle culturel et éducatif, afin d’augmenter le nombre d’élèves, et donc la participation ? En renforçant les partenariats éducatifs et de recherche avec des grands pôles universitaires ? En valorisant la qualité des enseignements, qui est réelle ? En faisant de ce lieu un centre de ressources incontournable de l’agglomération ?
    Les solutions existent. A nous de les imaginer. A vous de les mettre en œuvre.
  • « La mairie soutient les associations » : VOUS PLAISANTEZ ??
    Le conseil municipal du 7 juillet dernier a approuvé la baisse de 5% de toutes les subventions aux associations : de la pure idéologie comptable. En termes de soutien, vous reconnaîtrez qu’on a connu mieux.
    A noter d’ailleurs que cette baisse n’est évoquée nulle part dans le document de travail des Assises. Elles concernent pourtant toutes les associations qui y figurent.
    Et que dire des locaux ?? Le centre culturel met à disposition des bureaux et des salles de réunion, au 10 de la rue Ledru-Rollin. Nous vous invitons à y entrer : vous constaterez qu’un coup de peinture serait la moindre des choses…

2- LES PISTES ÉVOQUÉES… ET LES AUTRES

  • Le Pruneau Show payant ?
    Lors de sa création en 2004, la gratuité était la raison d’être de ce rendez-vous. Le rendre payant reviendrait à remplacer le pruneau par des pommes.
    Rendre les concerts payants briserait la mission de mixité sociale de ces événements. Peut-être est-ce le but recherché.
    L’adjointe à la culture a par ailleurs noté, à juste titre, que la création d’une billetterie instaure des coûts nouveaux : gestion (informatique, logistique, humaine…), sécurité, assurances, etc. Il serait donc illusoire, et pour tout dire assez malhonnête, d’évoquer la possibilité d’un « coût symbolique ».
  • Un nouvel événement culturel ?
    Pourquoi pas ? Mais avec quel argent ? La période de « vaches maigres » dont le maire nous parle tous les jours le permet-elle ?
    Il faut toutefois noter que le maire a déjà fait savoir ce que lui souhaitait voir, et avec qui. Mais il serait bienvenu d’avoir d’autres opinions que la sienne. N’est-ce pas le but de ces Assises ?
  • La place du numérique
    Ce sujet est totalement absent du dossier pour le moment. Il s’agit là pourtant d’un levier de démocratisation, d’ouverture et d’économies formidable !
    Visites virtuelles, réalité augmentée, échanges directs, structuration de réseaux d’usagers, compléments pédagogiques, rayonnement ultra-départemental… Les possibilités sont infinies. Elles sont totalement ignorées.

3- NOS PROPOSITIONS

  • Un rapprochement médiathèque / Pôle mémoires
    Afin de faire rayonner la médiathèque au-delà de la ville (afin d’augmenter son nombre d’adhérents et donc ses recettes), il faut lui octroyer une mission complémentaire à la lecture de loisirs. Un rôle patrimonial, universitaire et de recherches y contribuerait.
  • Un volet numérique
    Formidable outil de démocratisation et levier d’économies efficace, le volet numérique, non comme sujet mais bien comme moyen, ne saurait être négligé. Nous demandons la tenue d’une réunion sur ce thème, et la désignation, au sein des services municipaux, d’une personne référente.

Nous tenons à redire ici le rôle central joué par la culture dans la structuration du Vivre ensemble. Support de dialogue, occasion de rencontres, mixité sociale, éducation, ouverture à l’autre… La culture ne saurait être réduite à des questions de gestion budgétaire, d’audit financier.

Ces assises semblent avoir totalement oublié cette dimension : nous le regrettons.

Pour Agen Demain,
Pierre Dupont, président.
Marine Rebaudi, vice-présidente.

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Charlie Hebdo : communiqué du MJS 47

Les Jeunes Socialistes de Lot-et-Garonne apportent leur soutien au journal Charlie Hebdo victime ce matin d’une attaque terroriste.

Nous avons appris avec effroi l’attentat terroriste survenu ce matin dans les locaux du journal Charlie Hebdo. Il s’agit d’une attaque contre la Démocratie, la Liberté et la Fraternité. Il s’agit d’une attaque contre la République.

Nous nous joignons par la pensée aux proches des victimes et appelons l’ensemble des citoyens à exprimer leur solidarité au travers des rassemblements qui auront lieu partout en France.

En ce jour de grande tristesse nous appelons à l’unité nationale pour ne pas céder un pouce de liberté face à la terreur et à la haine et pensons, plus que jamais, aux mots du Premier Ministre norvégien après la tuerie d’Utøya.

« J’ai un message pour celui qui nous a attaqué et pour ceux qui sont derrière tout ça : vous ne nous détruirez pas la démocratie et notre travail pour rendre le monde meilleur, aucune bombe ne nous fera taire, aucun tir ne nous fera taire et nous allons répondre à la terreur par plus de démocratie, plus d’ouverture et de tolérance ».

Pour les Jeunes Socialistes de Lot-et-Garonne,
L’Animateur Fédéral,
Jean Belloc.

Un troupeau de vaches maigres, mais pas pour tout le monde

Conseil municipal de la ville d’Agen du 15 décembre :

Il a, encore une fois, été beaucoup question de mutualisation lors du conseil municipal.

Nos élus de gauche ont rappelé qu’au vu de l’évolution de ce dossier, cette mutualisation se ferait forcément, nécessairement, au détriment du service public rendu aux Agenais. Il s’agit en réalité de l’inverse de l’esprit de la mutualisation.

Le maire actuel et ses adjoints nous l’ont rabâché : « il n’y a pas le choix ». Et tant pis si le calendrier est précipité, si la méthode est brutale. Le poids-lourd est lancé, écartez-vous du chemin…

Et oui, car comme le rappelle quotidiennement le maire, voici le temps des « vaches maigres » ! Il est manifestement très satisfait de cet élément de langage. Il y a toutefois un point où il ne l’a pas utilisé, c’est celui de la participation de la ville aux classes maternelles des écoles privées.

En effet, nous rappelons à tous que l’aide municipale aux écoles maternelles n’est pas une obligation de la loi. La majorité actuelle n’a manifestement même pas envisagé de la baisser. Il s’agit là d’un choix idéologique conscient, que nous condamnons. Les familles de ces écoles sont celles qui ont le moins besoin de cette aide. Nous continuerons à nous battre contre le déterminisme social créé et renforcé par cette dépense superflue.

jean-jaures

Les rencontres du Travailleur

Communiqué de Michel CERUTI, secrétaire départemental du PCF.

A l’attention des militant(e)s et partis, progressistes, militant(e)s associatifs, syndicaux … du département.

Madame, Monsieur,
Chère amie, cher ami,

Comme chaque année, nous organisons les rencontres du Travailleur en vue de mettre en relief l’outil qu’il représente dans la bataille des idées et la bataille politique.

Notre journal, qui vient d’entrer dans sa 96ème année, participe, même modestement, au débat d’idée dans le département. Il est la seule publication de gauche éditée chaque semaine, grâce au travail d’une équipe de bénévoles, Nicolas Lucmarie, comme rédacteur, et Daniel Heinrich.

En cette année Jaurès, nous avons choisi d’inviter Jean-Paul SCOT, auteur d’un ouvrage sur « Jaurès et le réformisme révolutionnaire ». En 2014, les initiatives ont été légion sur cette figure de la gauche française, elles ont souvent édulcoré, caricaturé le personnage Jaurès. À gauche comme à droite, on a honoré Jaurès comme un défenseur de la République, de la justice, de la paix et des droits de l’homme et on a ignoré le plus souvent sa critique radicale du capitalisme. Continuer la lecture de Les rencontres du Travailleur 

Bienvenue sur notre nouveau site internet

Déjà très présente sur les réseaux sociaux (2600 abonnés sur Facebook, soit plus que la page de la ville d’Agen…), l’association Agen Demain lance aujourd’hui son nouveau site internet.

Revu de fond en comble, modernisé et embelli, ce site sera la vitrine de notre action. Vous y trouverez nos actualités et nos prises de position.

Il a été conçu comme un espace d’expression et de débats ouvert à toutes et tous.

Chacun a la possibilité de publier son témoignage sur sa ville et son agglomération et de faire part de ses propositions.

Un quiz vous permet de tester vos connaissances sur l’actualité d’Agen et de ses élus.

Ce site se veut le reflet de l’association : moderne, réactif et participatif.